Plus de liberté et de confiance pour les élus locaux

Nous refusons

  • Les réformes injustes, technocratiques et non financées comme la réforme des rythmes scolaires.

  • Les contrôles procéduriers qui empoisonnent le quotidien des maires quand l’Etat est laxiste envers les vrais délinquants.

  • L’accumulation des dépenses obligatoires et la multiplication des normes absurdes.

Nous proposons

  • L’annulation de la réforme des rythmes scolaires : les enfants des communes rurales ont le droit aux mêmes activités périscolaires que les autres

  • Le nettoyage des normes et le recours au bon sens dans l’application locale de certaines règles.

  • Un vrai statut de l’élu qui respecte le travail des maires et de leurs équipes.


Des intercommunalités utiles, à taille humaine

Nous refusons

  • La course au gigantisme des intercommunalités.

  • Le mépris des services de l’Etat envers les communes.

  • La sous représentation des communes rurales au sein des conseils communautaires.

Nous proposons

  • Des intercommunalités à taille humaine, en charge de projets concrets d’investissement utiles à tous.

  • Des communes libres de rejoindre l’intercommunalité de leur choix.

  • Une meilleure représentation des petites communes au sein des conseils communautaires.


Donnons un vrai avenir à nos départements

Nous refusons

  • La mise à mort du département « à l’horizon 2020 » au profit des métropoles.

  • Le transfert de compétences sociales dont le financement n’est pas assuré (RSA).

  • La suppression de la clause générale de compétence pour les départements.

Nous proposons

  • Le maintien du département, maillon essentiel de la péréquation entre les territoires.

  • Le regroupement de certaines politiques entre départements qui peuvent travailler ensemble, à l’image du Cher et de l’Indre dans le tourisme.

  • L’affirmation de la clause de compétence générale pour valoriser des projets dans les communes rurales.


La mise en place d'une véritable autonomie fiscale

Nous refusons

  • Les coupes aveugles dans les dotations de l’Etat aux collectivités : plus de 11 milliards d’euros en trois ans !

  • La multiplication des transferts de charge non financés comme la réforme des rythmes scolaires.

  • L’instabilité et la complexité de la fiscalité locale.

Nous proposons

  • Un pacte budgétaire et financier entre l’Etat et les collectivités locales qui valorise les communes vertueuses dont la gestion est sérieuse.

  • Une garantie de clarté, de stabilité et de liberté fiscales.

  • Une fiscalité qui incite les communes à développer leur tissu économique.


Rendons sa dignité au monde rural

Nous refusons

  • Les inégalités entre les Français : ceux des grandes villes reçoivent deux fois plus de dotation que les autres habitants.

  • La concentration des activités et des services dans les métropoles régionales dont la facture est payée par les autres !

  • La désertification des services publics de proximité (école, santé) dans le monde rural et péri-urbain.

Nous proposons

  • Le maintien du département, maillon essentiel de la péréquation entre les territoires.

  • Le regroupement de certaines politiques entre départements qui peuvent travailler ensemble, à l’image du Cher et de l’Indre dans le tourisme.

  • L’affirmation de la clause de compétence générale pour valoriser des projets dans les communes rurales.


Faisons des économies en suppprimant les conseils régionaux

Nous refusons

  • La fragmentation de la France en 15 « super régions », en vérité des nouvelles féodalités!

  • Le remplacement des élus de terrain par une bureaucratie régionale déconnectée du terrain.

  • L’éloignement du pouvoir, la dilution des responsabilités, sources de dépenses supplémentaires.

Nous proposons

  • La suppression des conseils régionaux, échelon superflu pour faire de vraies économies.

  • La mise en place de coopérations concrètes entre départements voisins sur le transport, le développement économique ou encore l’université. Les Conseillers généraux des départements concernés se réuniraient sur chaque thème au niveau régional.